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msafi ri 36 BALLOONING ÉQUIPES Cela s'était rarement vu, d'où le choc lorsque le Cameroun réussit à battre le tenant du titre, l'Argentine, dans le match d'ouverture de la Coupe du Monde de 1990 en Italie. Le but de la tête de François Omam Biyik à la 67ème minute de jeu stupéfi a les spectateurs du San Siro et fi t des joueurs camerounais des vedettes internationales jusqu'à leur défaite contre l'Angleterre après les tirs au but des quarts de fi nale. Les équipes africaines se sont encore améliorées depuis, c'est certain, et leurs joueurs sont aussi célèbres que les équipes pour lesquelles ils jouent un peu partout dans le monde. Cependant, l'équipe qui a le plus de chances de reproduire le succès du Cameroun est peut- être le Ghana. Sa puissante équipe cherchera à perfectionner sa performance des huitièmes de fi nale en 2006. Il est diffi cile de trouver de meilleurs milieux de terrain dans tout le tournoi ; Michael Essien de Chelsea, Sulley Muntari d'Inter Milan, et le capitaine Stephen Appiah sont de taille à faire face à n'importe quel adversaire ; Asamoah Gyan et Junior Agogo, quant à eux, savent marquer des buts. Comme toujours, la défense pourrait être le point faible, mais pour les Black Stars le succès ne fait pas de doute. JOUEURS ? 1 AMR ZAKI L'avant égyptien a obtenu un succès foudroyant dans la Premiership anglaise pendant ses premiers mois à Wigan Athletic, ce qui lui a valu des marques d'intérêt de la part de Liverpool et de Manchester City. Zaki a une force herculéenne et un tir en conséquence, et risque fort de faire parler de lui en 2010. ? 2 JACK WILSHERE On n'avait pas fait autant de cas d'un jeune joueur anglais depuis les débuts de Wayne Rooney en 2002. Âgé tout juste de 16 ans, cet ailier astucieux qui joue régulièrement pour Arsenal, a été remarqué par le sélectionneur de l'équipe nationale Fabio Capello, qui envisage apparemment de lui proposer au plus vite une place sans son équipe. ? 3 MARIO BALOTELLI Embauché dans l'équipe italienne des moins de 21 ans aussitôt qu'il eut obtenu sa naturalisation à lucra-tives qu'Inter a refusées. 175 l'âge de 18 ans, ce fi ls d'immigrés ghanéens a particulièrement impressionné le sélectionneur d'Inter Milan, José Mourinho. Il pourrait bien faire des vagues dans la ligne d'attaque des Azzurri. Il est grand, puissant et rapide, et a fait l'objet d'offres très lucra-l'âge WHO'S WHO? Quelles grosses surprises Afrique du Sud 2010 nous réserve- t- elle ? Y a- t- il de nouvelles superstars qui pointent à l'horizon ? Nous vous présentons nos prédictions sur les équipes et les joueurs qui risquent de faire parler d'eux beaucoup plus souvent en 2010. l'infrastructure nationale, tandis que 100,000 emplois ont été créés dans l'industrie de la construction et 80 000 dans l'industrie touristique. C'est un engagement fi nancier énorme, mais le pays d'accueil compte sur les 1,5 millions de $ US que dépenseront, selon les prévisions, les 500 000 supporters de football lorsqu'ils arriveront en foule à la Nation Arc- en- ciel en juin et juillet 2010. Et Jordaan a rassuré les fans que les travaux de réalisation de ce projet ambitieux avancent au rythme prévu. « Les préparatifs pour la Coupe du Monde FIFA de 2010 progressent sommes absolument certains de pouvoir respecter les dates fi xées par la FIFA, » dit a constatés, et il ne fait pas de doute que nous en récoltons déjà les bénéfi ces. » de façon extrêmement satisfaisante, et nous Jordaan. « Une équipe d'inspection de la FIFA a été entièrement satisfaite des progrès qu'elle nous serons prêts à temps. L'infrastructure de l'ensemble du pays s'en trouvera améliorée, et

msafi ri 176 Julianna Mwihaki explique pourquoi la victoire de Barack Obama est une victoire pour le monde entier. E n décembre 2006, Barack Obama, accompagné de son épouse Michelle, réunit quelques- uns de ses conseillers pour discuter la question de sa candidature éventuelle à la présidence américaine. Il fallait qu'une décision soit prise rapidement. On était à moins de deux ans des élections et Obama, qui était une fi gure relativement nouvelle sur la scène politique américaine au niveau national, avait un certain retard à rattraper s'il voulait se donner des chances réelles de devenir le 44e président. Michelle Obama demanda à son mari : Pourquoi veux- tu être candidat ? Il lui répondit : « Il y a une chose dont je suis sûr : le jour où je lèverai la main pour prêter mon serment d'entrée en fonction, le reste du monde nous considérera d'une façon différente. Et je pense que pour des millions de gamins ici, en Amérique, l'image qu'ils auront d'eux- mêmes ne sera plus la même. » En février 2007, à Springfi eld, dans l'Illinois, où souffl ait un vent froid, Obama déclara sa candidature à la présidence, promettant de « construire une Amérique confi ante en son avenir » . C'était une entreprise prodigieuse pour un homme au CV relativement mince qui n'avait rempli qu'un seul mandat de sénateur et ne possédait que peu d'expérience au niveau exécutif. Obama, qu'on peut facilement considérer comme le plus grand orateur de sa génération, réussit à tourner tout cela à son avantage. « Je reconnais qu'il y a un côté présomptueux, une certaine audace dans ma démarche, » dit- il en déclarant sa candidature. « Je sais que je n'ai pas passé longtemps à apprendre les façons de faire de Washington, mais j'y ai passé assez de temps pour savoir que ces façons de faire doivent changer. » UNE CAMPAGNE RÉVOLUTIONNAIRE Sa première véritable épreuve fut de gagner l'investiture démocrate, et il le fi t de façon très convaincante, devenant ainsi le premier candidat noir d'un grand parti politique. La campagne d'Obama effectua un certain nombre d'innovations. Il rassembla plus de fonds qu'aucun autre candidat dans toute l'histoire des États- Unis. Il organisa une campagne impressionnante à partir de la base, une campagne réellement populaire. Il SPÉCIAL OBAMA OBAMA révolutionna l'utilisation des technologies modernes telles qu'Internet, et fut même le premier candidat à utiliser la publicité dans les jeux vidéo – cool, ou quoi ! Obama était résolu à faire de ses supporters le pilier de sa campagne. « C'est de vous qu'il s'agit, » leur répétait- il sans cesse. « Oui, on peut » devint le cri de ralliement d'une génération, qui galvanisa une nation en quête d'une nouvelle identité. Il chercha à convaincre les électeurs qu'il était capable d'effectuer les changements dont l'Amérique avait désespérément besoin. Il exhorta le pays à mettre fi n à la polarisation et aux vieilles divisions politiques, et persuada des millions de personnes que leur rêve était réalisable. Obama savait que ce ne serait pas une victoire facile. À un des moments les plus sombres de sa campagne, il rappela à ses supporters qu' « aucun changement n'est facile. C'est dur de changer. » IL AURA FALLU DU TEMPS La campagne présidentielle de 2008 a été la plus longue et la plus coûteuse de l'histoire des États- Unis, une course à la Maison- Blanche passionnante et âprement disputée. Elle fut gagnée, dans une atmosphère grisante, par le fi ls d'un homme kenyan et d'une femme blanche, qui devenait ainsi le premier président noir des États- Unis d'Amérique. C'était un triomphe extraordinaire pour Obama, poussé par un « vent de justice » à défi er le cours de l'histoire. Dans son discours de victoire, adressé à une foule en délire dans sa ville de Chicago, Obama a célébré le rêve américain. « S'il y a quelqu'un quelque part qui doute encore que l'Amérique soit un pays où tout est possible… ce soir lui donnera la réponse, » dit-il à une foule émue et au comble de la joie. « Il aura fallu du temps, mais ce soir, grâce à ce que nous avons fait aujourd'hui, au cours de cette élection, en ce moment historique, le changement arrive en Amérique. » Le 20 janvier 2009, Barack Hussein Obama a prêté le serment d'entrée en fonction qui fait de lui le 44e président des États- Unis d'Amérique. Le jeune homme qu'il avait été, qui avait eu du mal à découvrir son identité dans une nation complexe, devenait ainsi, après un long parcours, le président d'un pays qui tente désespérément de se forger une nouvelle destinée et une nouvelle image. Le succès d'Obama est certainement un symbole d'espoir universel. Des millions de gamins en Amérique auront une image différente d'eux- mêmes, comme il l'avait espéré. Mais son triomphe n'appartient pas seulement à l'Amérique. Il appartient aussi – à juste titre – au monde entier. L'OBAMANIA Le charme exotique et la diversité des ses origines lui ont attiré la sympathie d'un public mondial dès le départ de la course. Après huit années de politique étrangère Notre héros